fbpx
Municipalité Saint-Alphonse-Rodriguez

Au coeur de la Matawinie

A A
Facebook
AccueilCitoyensEnvironnementLacs et milieux humides

Nous souhaitons vous rappeler qu’il est primordial de bien laver tous les équipements nautiques avant leur mise à l’eau.

Lacs et milieux humides

34 lacs et encore plus de milieux humides à préserver!

La santé des lacs et milieux humides est de première importance dans un milieu comme le nôtre. C’est pourquoi nous réalisons plusieurs études et suivis qui permettent d’assurer la préservation de ces milieux naturels.

Vous désirez intervenir dans un milieu humide ou hydrique? Vous avez des questions en lien avec la réglementation entourant ces milieux?

Visitez le site www.milieuxhumides.com pour avoir accès à plusieurs outils et renseignements.

Consultez aussi les règlements relatifs à l’environnement.

Liste de nos plans d’eau - Les lacs de Saint-Alphonse-Rodriguez

  1. Lac Albert
  2. Lac Arbour
  3. Lac Bastien
  4. Lac Bleu
  5. Lac aux Bouleaux
  6. Lac du Chanoine
  7. Lac Cloutier
  8. Lac Crépeau
  9. Lac Curley
  10. Lac Dontigny
  11. Lac à Foin
  12. Lac des Français
  13. Lac de la Fromentière
  14. Lac Gareau
  15. Lac George
  16. Lac Gérard
  17. Lac Isabelle
  18. Lac Joly
  19. Lac Lachapelle
  20. Lac Long
  21. Lac Louise
  22. Lac Loyer
  23. Lac Marchand
  24. Lac Michel
  25. Lac Patrick
  26. Lac Pierre
  27. Lac Pinatel
  28. Lac des Pins
  29. Lac Robert-Quenneville
  30. Lac Rouge
  31. Lac Stevens
  32. Lac Tellier
  33. Lac Thouin
  34. Lac Vert

Vignettes pour les bateaux

Afin de préserver nos lacs et cours d’eau, de limiter l’introduction d’espèces exotiques envahissantes et d’encadrer les activités nautiques ainsi que les accès aux lacs, tout propriétaire riverain qui désire faire usage d’une embarcation motorisée mue par un moteur à combustion fossile doit se procurer un permis d’accès aux lacs à la réception de l’Hôtel de Ville. Le permis d’accès aux lacs prend la forme d’une vignette autocollante délivrée par la Municipalité et elle doit être apposée de façon à être visible en tout temps sur l’embarcation visée par le permis.

Le 21 avril 2020, la municipalité de Saint-Alphonse-Rodriguez a adopté le règlement numéro 904-2020 ayant pour objet d’abroger le règlement numéro 711-2007 afin d’édicter de nouvelles dispositions pour la protection et l’accès aux lacs.

En résumé, voici les nouvelles dispositions concernant la validité et le tarif des permis d’accès aux lacs :

Permis d’accès aux lacs

Permis biennal : Propriétaire riverain ou propriétaire jouissant d’un droit d’accès notarié aux rives d’un lac.

Coût par embarcation: Trente-cinq dollars (35 $)

Durée de validité: Deux ans, soit du 1er janvier au 31 décembre de l’année où le permis est délivré, jusqu’au 1er janvier au 31 décembre de l’année suivante.

Permis ponctuel: Tout détenteur d’un contrat de location (bail) d’une habitation riveraine d’un lac ou tout occupant temporaire d’un immeuble sur le territoire de la Municipalité, pour une durée minimale de trente-deux (32) jours dans les deux cas, et dont le propriétaire de l’habitation ou de l’immeuble jouit d’un droit d’accès notarié aux rives d’un lac.

Coût par embarcation: Trente-cinq dollars (35 $)

Durée de validité: Pour une durée d’un an ou pour la durée de la location ou de l’occupation, sans excéder un an, soit dans tous les cas du 1er janvier au 31 décembre de l’année où le permis a été délivré.

Nettoyage de bateaux

Nous souhaitons vous rappeler qu’il est primordial de bien laver votre embarcation (bateau, canot, kayak, planche à pagaie, etc.) et vos équipements nautiques avant leur mise à l’eau pour éviter l’introduction et la propagation des espèces exotiques envahissantes.

Cliquez ici pour tout savoir sur le nettoyage de votre embarcation et de vos équipements nautiques.

Espèces exotiques envahissantes

Une espèce exotique envahissante (EEE) est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus, bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Son établissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement, l’économie ou la société. Une EEE peut être introduite par les eaux de lest (ballast) des navires, par la navigation de plaisance ou encore par le commerce des animaux de compagnie (MELCC, 2020).

Il est notamment possible d’observer une espèce exotique envahissante, soit le myriophylle à épis, dans quatre lacs de la municipalité de Saint-Alphonse-Rodriguez :

  • Lac Bastien
  • Lac Cloutier
  • Lac des Français
  • Lac Marchand

Pour plus d’information sur le myriophylle à épis : Compte-rendu séance d’information sur le myriophylle à épis.

Vous observez une espèce exotique envahissante ? Signaler cette EEE sur l’outil de détection Sentinelle. Vous contribuerez ainsi à protéger la biodiversité. Pour plus d’information sur l’outil sentinelle ainsi que sur le suivi et la détection des plantes aquatiques exotiques envahissantes : Les plantes aquatiques exotiques envahissantes - Suivi et détection dans mon lac! (atelier août 2019)

Une plateforme web dédiée à la lutte contre les espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE)

Nature-Action Québec (NAQ) a mis en ligne sur son site web une section destinée à informer les citoyens sur les espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) présentes au Québec. Pour découvrir le tout : nature-action.qc.ca/EVEE.

Des outils pour agir contre les envahisseurs

Vous trouverez sur cette plateforme de l'information à propos des EVEE afin de :

Cette plateforme contient aussi une série de 10 webinaires diffusés en 2020-2021 visant à informer sur la gestion des espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE).

Les EVEE : une menace pour nos écosystèmes

Depuis plusieurs années, les espèces végétales exotiques envahissantes (EVEE) gagnent du terrain au Québec, y compris à Saint-Alphonse-Rodriguez. Leur gestion représente un défi de taille.

La prolifération des EVEE soulève de nombreuses problématiques économiques et environnementales importantes qui peuvent exercer des impacts négatifs sur la biodiversité, l'agriculture et la santé humaine. Ces plantes exotiques, introduites volontairement ou par mégarde, s'adaptent et colonisent de vastes milieux naturels et espaces verts, pouvant ainsi dégrader l'habitat de nombreuses espèces indigènes du Québec.

Algues bleu-vert

Les cyanobactéries sont des micro-organismes qui se forment dans les eaux peu profondes, tièdes et calmes et apparaissent souvent durant les mois chauds de l’été, parfois sous forme plus diffuse ou sous forme de masse verte ressemblant à de la peinture sur l’eau.

Apprenez à reconnaître les algues bleu-vert et, particulièrement, les fleurs d’eau et l’écume d’algues bleu-vert, car ces dernières présentent plus de risques pour la santé. Comme les plus grandes quantités d’algues bleu-vert se retrouvent souvent en bordure des baies, soyez vigilant! En présence de fleurs d’eau, contacter la municipalité de Saint-Alphonse-Rodriguez au 450 883-2264. Pour de plus amples informations, veuillez consulter les liens suivants :

Bande de protection riveraine

La rive est une bande de terre qui borde les lacs et cours d’eau et qui s’étend vers l’intérieur des terres à partir de la ligne des hautes eaux. La largeur de la rive à protéger se mesure horizontalement.

La rive a un minimum de 10 m:

  • lorsque la pente est inférieure à 30%, ou;
  • lorsque la pente est supérieure à 30% et présente un talus de moins de 5 m de hauteur.

La rive a un minimum de 15 m:

  • lorsque la pente est continue et supérieure à 30%, ou;
  • lorsque la pente est supérieure à 30% et présente un talus de plus de 5 m de hauteur.
Source : Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Aucun ouvrage, construction ou travaux ne sont permis dans la rive, sauf quelques exceptions.

Une bande minimale de protection de protection, calculée à partir de la ligne des hautes eaux, doit être retournée à l’état naturel si elle ne l’est pas déjà. Sur toute la longueur de la rive, la bande riveraine doit avoir une largeur de 5 mètres ou 7,5 mètres, selon la pente du terrain.

Répertoire des végétaux recommandés pour la végétalisation des bandes riveraines du Québec:

Ce répertoire était attendu depuis très longtemps dans le milieu horticole ainsi que chez les associations préoccupées de la protection des lacs et des cours d’eau du Québec. Fruit de la collaboration de plusieurs organismes dont le MDDEP et le RAPPEL (soit le Regroupement des Associations de lacs de l’Estrie), ce répertoire présente plusieurs arbres, arbustes, vignes, vivaces, graminées et fougères avec leurs caractéristiques, leur rôle sur les berges (stabilisation, écran solaire, brise vent, etc.), leur usage par la faune et leur disponibilité en pépinière. Le document est gratuit auprès de la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec.

Liens utiles

Muret construit dans la rive

Revoir nos façons de faire

C’est un fait : les murets construits dans la rive, comme ceux que l’on retrouve au lac Bastien, sont vieillissants. Il est naturel pour vous et vos voisins de vouloir protéger et entretenir votre terrain. Toutefois, il faut savoir que la réparation ou la reconstruction des murets ne représente que très rarement la bonne solution pour la protection du lac. En prolongeant la durée de vie des murets, c’est la santé déjà précaire du lac qui pourrait s’aggraver.

Les murets construits à l’époque et la situation telle qu’on la connait aujourd’hui

Les murets dans la rive ont été construits à une époque où aucune règlementation ne les interdisait à cet endroit. Les connaissances scientifiques et environnementales dans les années 1950 et 1960 sur les incidences de leur construction à proximité de l’eau n’étaient pas avancées comme aujourd’hui. La présence de ces structures dans la rive d’un lac a pour impact de l’artificialiser. Une telle situation affecte la qualité de l’eau. En éliminant son caractère naturel, la santé et la pérennité du lac se retrouvent davantage à risque. Aujourd’hui, nous sommes confrontés aux conséquences de la construction des murets autour du lac.

La Municipalité travaille ainsi à revégétaliser la rive des lacs afin de rétablir leur caractère naturel. Il en va de leur survie, dont celle du lac Bastien. La protection de l’environnement et la qualité de l’eau, c’est notre priorité dans cette démarche. Celle-ci contribue à préserver la qualité de vie des citoyens ainsi que la valeur foncière de leurs actifs.

Les conséquences des murets construits dans la rive

La construction de murets dans la rive d’un lac n’a rien de naturel. Ces interventions de l’humain perturbent le milieu naturel du lac et provoquent des répercussions.

Par exemple, en construisant un muret, les arbres se retrouvent éloignés de l’eau. L’ombre que permet leur feuillage est réduite ou disparaît, ce qui expose davantage le lac au soleil. La température de l’eau augmente. Or, plus l’eau est chaude, plus les plantes aquatiques prolifèrent.

De plus, le remplacement de la rive naturelle par un muret engendre des impacts sur la faune et sur les habitats naturels présents dans le lac et à son pourtour. Ces habitats naturels contribuent à équilibrer le lac et à éviter son eutrophisation.

Ce que vous pouvez faire

Un propriétaire peut entretenir son muret construit sur le bord du lac.

Par « entretien », on entend maintenir propre et sécuritaire ou nécessaire à son bon maintien. Si la valeur des travaux (matériaux et main-d’œuvre) dépasse 1 000 $, un permis de la Municipalité est requis.

Il est également possible de démolir un muret. Cependant, un permis de la Municipalité est requis. Le projet de démolition doit aussi faire l’objet d’une autorisation du conseil municipal AVANT de débuter les travaux.

Voici quelques exemples de menus travaux d’entretien d’un muret qui pourraient être autorisés :

  • Remplacer des végétaux morts par des végétaux sains, de qualité égale ou supérieure;
  • Ajouter des végétaux dans la bande de protection riveraine (ex. : planter des arbres);
  • Aménager sa bande de protection riveraine jusqu’à la largeur règlementaire de 15 mètres;
  • Ajouter ou remplacer quelques pierres transportables manuellement;
  • Appliquer du mortier à la main, hors de l’eau;
  • Retirer les portions du muret transportables manuellement qui représentent un risque d’effondrement;
  • Retirer les pierres tombées dans l’eau si elles sont transportables manuellement;
  • Balayer le muret.

Ce que vous NE pouvez PAS faire

Un muret ne peut pas être réparé ni reconstruit.

Voici quelques exemples de travaux interdits sur un muret :

  • Utiliser de la machinerie;
  • Remettre le muret à neuf ou construire un nouveau muret;
  • Modifier l’angle du muret;
  • Utiliser des produits chimiques ou des matériaux de construction pouvant être nocifs pour le lac (colle, scellant, verni, calfeutrant, ciment, béton, etc.);
  • Retirer de la végétation;
  • L’ajout de terre, de sable, de gravier, etc.;
  • Les travaux effectués sous l’eau, sauf si l’intervention se fait à la main;
  • Les travaux requérant l’utilisation d’une barrière de sédiments.

Par contre, la réparation ou la reconstruction d’un muret peut être possible seulement si le propriétaire fait la démonstration, à l’aide d’un rapport signé par un professionnel compétent en la matière, qu’il s’agit de la seule et bonne solution possible.

En résumé, si vous souhaitez réparer ou reconstruire votre muret, vous devez :

  • Démontrer la nécessité des travaux. Le dépôt d’un rapport d’un ingénieur géotechnique ou d’un architecte paysagiste est requis;
  • Obtenir l’approbation du projet par le conseil municipal, par résolution, AVANT de débuter les travaux. Prévoyez un délai de 2 mois minimum;
  • Obtenir un permis de la Municipalité AVANT de débuter les travaux.

Les autres actions pour protéger votre lac

En plus de revoir nos façons de faire concernant l’entretien des murets et l’aménagement des bandes de protection riveraine, d’autres actions doivent être prises par les citoyens pour protéger nos lacs :

  • Entretenir et vidanger régulièrement votre installation septique;
  • S’assurer de la conformité de votre installation septique (pas de rejet à l’environnement). Si elle est désuète, remplacez-là par un système moderne conforme, plus performant et respectueux de l’environnement;*
  • Obtenir un permis pour l’installation de votre quai et l’aménagement de son accès*;
  • Lutter contre la prolifération des plantes aquatiques exotiques envahissantes (ex. : myriophylle à épis);
  • Laver vos embarcations nautiques avant leur mise à l’eau et obtenir un permis d’accès aux lacs (vignette de bateau);*
  • S’impliquer auprès du Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL);
  • S’impliquer auprès des associations de lacs;
  • Planter des arbres près de l’eau. N’oubliez pas qu’il est obligatoire d’obtenir un permis pour couper un arbre.

Votre situation

Chaque terrain situé en bordure de l’eau sur lequel un muret a été construit dans la rive représente une situation différente et complexe les unes les autres, et découle de plusieurs facteurs : la pente du terrain, la nature du sol, la végétalisation de la rive, les aménagements au sol, la distance des bâtiments, l’état du muret, la hauteur et les matériaux du muret, etc.

Il devient donc impossible de prévoir une seule marche à suivre applicable à tous. La réalité sur votre terrain et votre priorité pourrait s’avérer différente de celle de votre voisin, et vice versa.

Revoir nos façons de faire, de concevoir et d’aménager nos bords de l’eau

Pour protéger nos lacs dès maintenant et pour les générations futures, nous devons nous y attaquer en nous basant sur les connaissances actuelles, tout en composant avec la réalité du domaine bâti datant d’une autre époque.

Dans cette section sous l'onglet Bande de protection riveraine, vous trouverez les informations nécessaires concernant les éléments à respecter pour l’aménagement de votre bande de protection riveraine.

N’hésitez pas à consulter notre équipe du Service de l’urbanisme et du développement durable. Lors du dépôt de votre projet, elle vous informera si votre situation requiert l’obtention d’un permis et si le recours à un professionnel est nécessaire. Prenez-vous à l’avance pour obtenir vos autorisations, les demandes de permis sont nombreuses! De plus, notre équipe vous demandera peut-être des compléments d’information ou des rapports de professionnel qui nécessitent aussi des délais.

Associations de lacs

  • Association de plein air du lac Pierre
  • Association des Lacs Joly, de la Fromentière et Dontigny
  • Association des propriétaires du domaine du Lac Bastien inc.
  • Comité des propriétaires du Lac Loyer
  • Association pour la protection de l’environnement du Lac Vert
  • Association des propriétaires riverains du Lac Rouge
  • Association pour la Protection de l’Environnement du Lac Cloutier
  • Association des propriétaires riverains du lac Marchand
  • Association des propriétaires du Lac Long (APLL)
  • Association pour la préservation du lac Arbour
  • Association pour la protection de l’environnement du lac Des Français
  • Association du lac des Pins
  • Association des propriétaires de Gareau-sur-le-lac

Découvrez le Regroupement des Associations de lacs de Saint-Alphonse-Rodriguez (RALSAR) qui aide et appuie les associations de lacs sur tout sujet d’intérêt particulier et qui travaille en collaboration avec la municipalité de Saint-Alphonse-Rodriguez.

Si vous avez une demande à déposer à la municipalité (participation à une rencontre, support pour un projet, etc.) veuillez remplir le formulaire de demande.

Réseau de surveillance volontaire des lacs

Les objectifs du R.S.V.L. sont d’acquérir, en collaboration avec différents partenaires, des données sur la qualité de l’eau afin d’établir le niveau trophique des lacs et de suivre leur évolution. Depuis 2008, la Municipalité procède à l’échantillonnage de certains lacs. Trois types d’échantillons sont prélevés qui permettent de mesurer le phosphore total, le carbone organique dissous et la chlorophylle a.

Cliquez ici pour connaître les résultats de la qualité de l’eau.

Ceci ne peut s’effectuer sans la collaboration la plus transparente et dynamique entre les associations de lacs et notre municipalité.

Nos lacs nous les avons à cœur !

Quai

Le propriétaire d’un terrain riverain peut, gratuitement et sans l’autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, installer une plate-forme sur pilotis, une plate-forme flottante avec ancrage amovible ou un abri à bateaux sur pilotis, pourvu que la superficie n’excède pas 20 mètres carrés et que la plate-forme ou l’abri n’occupe pas plus de 1/10 de la largeur du lit du cours d’eau à cet endroit.

Le quai doit également être conforme au règlement concernant les plans d’implantation et d’intégration architecturale visant la protection des rives et du littoral. Veuillez contacter la Municipalité avant d’installer un quai afin d’assurer le respect de la règlementation.

Pour avoir plus d’information sur les quais, veuillez consulter le lien suivant : L’ABC des quais

Liens et ressources

Corporation de l’Aménagement de la Rivière l’Assomption (CARA)
Faire en sorte que le bassin versant de la rivière L’Assomption, retrouve et conserve ses usages et activités reliés à l’eau »; voilà le défi que s’est donné la Corporation de l’Aménagement de la Rivière l’Assomption. Fondée en avril 1983, la CARA est l’un des 40 organismes de bassin versant reconnus par le MDDEP au Québec depuis l’adoption de la Politique nationale de l’eau. Son principal territoire d’intervention, le bassin versant de la rivière L’Assomption, est situé sur la rive Nord du fleuve Saint-Laurent. Il s’étend du nord au sud, du massif du Mont-Tremblant jusqu’au fleuve Saint-Laurent à la hauteur de la ville de Repentigny, et de l’est à l’ouest, de la ville de Joliette jusqu’à la ville de Saint-Jérôme.